LIEUX DE PRATIQUE

Pour savoir où s’initier dans la province !

EN SALLE OU SUR UNE STRUCTURE ARTIFICIELLE D’ESCALADE (SAE)

Ces structures sont constituées parois en bois multifacettes sur lesquelles des prises modulables et colorées sont installées. La pratique sur SAE permet d’exercer les techniques de grimpe, de sécurité, d’assurage… il s’agit d’un bon outil d’entraînement pour pratiquer en site naturel. Cette version plus urbaine de l’escalade se décline sous trois formes : le bloc, la difficulté et la vitesse.

Ces trois disciplines sont pratiquées en loisir mais aussi au niveau compétitif avec un circuit québécois, canadien et international.

SUR UN SITE NATUREL

Les terrains pour la pratique de l’escalade extérieure sont variés : falaise, montagne, cascades de glace, blocs rocheux, etc. On y trouve de la roche, de la glace ou de la neige.

Plus technique et plus risquée, l’escalade extérieure requière des connaissances minimales notamment en terme de matériel et de manœuvres, afin de pouvoir s’y adonner en confiance.

SUR UNE STRUCTURE D’ESCALADE MOBILE

La structure mobile est une structure d’escalade artificielle qui se déplace. Il existe même des structures artificielles d’escalade de glace.

EN SALLE/ STRUCTURE ARTIFICIELLE D'ESCALADE (SAE)

EN SALLE OU SUR UNE STRUCTURE ARTIFICIELLE D’ESCALADE (SAE)

Ces structures sont constituées parois en bois multifacettes sur lesquelles des prises modulables et colorées sont installées. La pratique sur SAE permet d’exercer les techniques de grimpe, de sécurité, d’assurage… il s’agit d’un bon outil d’entraînement pour pratiquer en site naturel. Cette version plus urbaine de l’escalade se décline sous trois formes : le bloc, la difficulté et la vitesse.

Ces trois disciplines sont pratiquées en loisir mais aussi au niveau compétitif avec un circuit québécois, canadien et international.

SUR UN SITE NATUREL

SUR UN SITE NATUREL

Les terrains pour la pratique de l’escalade extérieure sont variés : falaise, montagne, cascades de glace, blocs rocheux, etc. On y trouve de la roche, de la glace ou de la neige.

Plus technique et plus risquée, l’escalade extérieure requière des connaissances minimales notamment en terme de matériel et de manœuvres, afin de pouvoir s’y adonner en confiance.

SUR UNE STRUCTURE D'ESCALADE MOBILE

SUR UNE STRUCTURE D’ESCALADE MOBILE

La structure mobile est une structure d’escalade artificielle qui se déplace. Il existe même des structures artificielles d’escalade de glace.

ÉQUIPEMENT DE PROTECTION INDIVIDUEL

En tant qu’association membre de l’UIAA, la FQME recommande en premier lieu l’utilisation d’EPI détenant le sceau de sécurité UIAA. En l’absence d’un EPI détenant le sceau international, un EPI détenant un sceau de conformité européenne (CE) est adéquat pour assurer la sécurité du grimpeur.

La FQME recommande également que tout équipement d’escalade soit utilisé selon les indications du fabriquant. L’utilisateur devrait conserver les notices d’utilisation et tenir un registre de fiches de vérification et d’entretien des EPI pour chaque pièce d’équipement utilisée.

LE BAUDRIER

Il s’agit du harnais à cuissardes qui permet au grimpeur de s’attacher à la corde, et à l’assureur de fixer son système d’assurage.

LA CORDE

En escalade nous utilisons la corde dynamique de type kernmantle, composée d’une âme dynamique entourée d’une gaine protectrice.

Le choix de la corde va dépendre de votre pratique : simple et d’un diamètre entre 9 mm et 11 mm pour l’escalade sur SAE, hydrofuge pour l’escalade de glace, de 60 m à 70m pour l’escalade extérieure, corde double ou jumelle pour les longues voies, etc.

LES APPAREILS D’ASSURAGE

Mis à part le solo intégral, l’escalade est un sport d’équipe. Vous êtes responsable de votre sécurité ainsi que de celle de votre partenaire. Le grimpeur et l’assureur font partie de la même cordée et se doivent vigilance et respect mutuel. Les appareils d’assurage permettent une progression sécuritaire de votre partenaire. Plusieurs modèles sont disponibles (plaque frein, auto bloquant, etc.) selon les situations et les activités. Certains peuvent également être utilisés lors de la pratique du rappel.

Attention, aucun outil d’assurage ne remplace la vigilance et l’expérience !

MOUSQUETON

Verrouillables automatiquement, ils limitent son ouverture accidentelle. De différentes formes (en D, poire, oval, asymétrique, maillon), ils doivent tous porter une gravure ou une impression sur l’axe principal indiquant les résistances (en kN) du mousqueton.

La résistance maximale d’un mousqueton dans le sens du grand axe avec le doigt fermé se situe entre 20 et 25 kN.

PROTECTIONS FIXES

Elles sont composées de petites pièces d’ancrage métalliques permanentes (communément appelés « bolts » ou ancrages) qui, posées dans la roche à intervalles réguliers, réduisent les risques de chutes en premier de cordée.

Elles sont également positionnées au sommet des parois afin de pouvoir y concevoir des relais sécuritaires et ayant un moindre impact sur la nature.

COINCEURS

Les coinceurs de base sont appelés “nuts“. Ce sont de simples pièces métalliques qui se placent à un endroit où la fissure se resserre.

Il existe des coinceurs à came (appelés « friends ») ou mécaniques, qui sont des systèmes métalliques articulés que l’on coince dans les fissures du rocher constituant ainsi un point d’assurage temporaire. Il existe plusieurs tailles de coinceurs, selon la largeur de la fissure.

LE CASQUE D’ESCALADE

Il protège des blessures à la tête et réduit les chocs qui pourraient avoir des conséquences sur le reste de votre corps.

Le règlement de sécurité oblige son port pour l’escalade de glace et le préconise fortement pour l’escalade de rocher.

LE MATERIEL

LES CHAUSSONS D'ESCALADE

Très ajustés et possédant une semelle en gomme, leur port et leur rigidité offre le soutien nécessaire pour tenir sur des prises parfois minuscules. Indispensables à la pratique de l’escalade sur SAE et rocher, demandez conseil au vendeur car certains souliers se détendent plus que d’autres.

La magnésie

Elle est utilisé pour absorber la transpiration et faciliter l’adhérence sur les prises.  Il s’agit principalement de carbonate de magnésium, mais on y ajoute souvent du sulfate de magnésium qui agit comme agent séchant.

Les dégaines

Une dégaine est composée de deux mousquetons reliés par une courte sangle. Elle sert à assurer la progression du grimpeur en premier de cordée lorsqu’il pose la dégaine dans une plaquette, dans un scellement ou un point de protection naturel.

LES TYPES D’ESCALADE

ESCALADE LIBRE

Sous-ensemble de disciplines où le grimpeur n’utilise que sa force et son adresse pour gravir une paroi, en utilisant les aspérités et fissures du rocher, sans l’utilisation d’équipements intermédiaires pour faciliter son ascension.

L’utilisation d’équipements de protection, permanents ou amovibles, est uniquement pour éliminer ou réduire les conséquences d’une chute.

ESCALADE DE GLACE

Discipline de l’escalade qui consiste à grimper, à l’aide de l’équipement approprié (piolets, crampons, vis à glace), des parois recouvertes de glace ou des cascades (chutes) gelées.

Ce type d’escalade peut se pratiquer suivant la même approche qu’en escalade traditionnelle ou en moulinette.

Mastigouche _ photo Serge Alexandre Demers Giroux (2) presentation escalade

ESCALADE TRADITIONNELLE

Discipline où le grimpeur installe des protections amovibles au cours de son ascension et s’élève au-dessus de ces dernières. Ces protections amovibles sont généralement retirées après le passage d’une cordée. Certains passages d’une voie, difficilement protégeables avec des protections amovibles, peuvent contenir des ancrages artificiels installés en permanence.

Certaine région utilise la désignation : voies à protections mixtes, mais celles-ci doivent tout de même êtres entamées avec une préparation et une connaissance en escalade traditionnelle.

ESCALADE MIXTE

Discipline de l’escalade qui consiste à grimper des portions de glace et de rocher (dry-tooling), en proportion variable, à l’aide d’équipement utilisé en escalade de glace (piolets, crampons, etc.) et à protéger à l’aide des techniques spécifiques à l’escalade de glace et/ou rocher, selon la surface gravie.

ESCALADE SPORTIVE

Discipline où le grimpeur installe des dégaines qui lient sa corde à des ancrages permanents préinstallés le long d’une voie.

ESCALADE ARTIFICIELLE

Discipline où le grimpeur utilise différents équipements et artifices (pitons, coinceurs, cordes, étriers, etc.) comme points de contact intermédiaire avec le rocher pour s’élever et progresser vers le haut d’une paroi.

TECHNIQUES DE PROGRESSION

Les grimpeurs, généralement jumelés deux par deux, sont reliés entre eux par la corde
(”cordée”), l’un assurant l’autre et chacun étant responsable de la sécurité de l’ensemble

ESCALADE EN TÊTE

Technique de progression où le premier grimpeur, communément appelé premier de cordée, franchit une certaine hauteur, en installant des protections et en s’élevant au-dessus de ces dernières. Le grimpeur restant plus bas, ou second de cordée, fait suivre la corde en la passant dans un frein d’assurage. Un relais est ensuite installé par le premier de cordée.

Le second de cordée peut alors rejoindre le premier au relais en étant assuré par celui-ci. On dit alors que les grimpeurs ont grimpé une longueur. Une voie peut compter une ou plusieurs longueurs.

ESCALADE EN MOULINETTE

Pour cette technique d’escalade, praticable tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, le grimpeur est attaché à une extrémité de la corde qui coulisse dans un ancrage au sommet de la voie, et dont l’autre extrémité est contrôlée par l’assureur, généralement situé au sol.

ESCALADE DE BLOC

Disciplines d’escalade qui consistent à gravir des problèmes (voies) de quelques mètres de hauteur (avec une hauteur de chute généralement inférieure à 3 mètres) sans s’encorder, où les conséquences d’une chute sont minimes.

  • En rocher ou SAE, la chute est amortie au moyen de matelas de réception et à l’aide d’une ou plusieurs personnes (pareurs) qui effectuent une parade.
  • En glace ou mixte, la chute est amortie au moyen de ballots de foin ou d’un autre type de matériel de réception résistant.
  • Certains problèmes peuvent comporter des chutes d’une hauteur supérieure à 3 mètres, où les conséquences sont plus graves (Anglais : Highball). Bien qu’elle reconnaisse l’existence de cette pratique, la FQME n’encourage pas cette pratique.

ESCALADE EN SOLO

Technique où le grimpeur progresse seul sur la paroi, avec une méthode d’auto assurage quelconque, nécessitant généralement une installation ou un équipement spécialisé.

Bien qu’elle reconnaisse l’existence de cette pratique, la FQME n’encourage pas cette technique de progression.

ESCALADE EN SOLO INTÉGRAL

Pratique de l’escalade sans corde ou système de protection. Le grimpeur progresse seul sur le rocher ou la glace, où les conséquences d’une chute sont graves ou mortelles. Bien qu’elle reconnaisse l’existence de cette pratique, la FQME n’encourage pas cette technique.

La FQME interdit cette pratique sur l’ensemble des sites fédérés, pour tout public et pour toute discipline. Elle interdit également l’escalade en solo intégral pour toute pratique encadrée, peu importe le site.

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