LA SÉCURITÉ EN MONTAGNE

Le ski de montagne est souvent pratiqué sur des montagnes isolées…

Le ski de montagne est souvent pratiqué sur des montagnes isolées où la moindre petit embûche peut compromettre une sortie, voir être fatale. La FQME recommande donc d’être bien préparé lors de sorties, de bien s’informer avant de s’aventurer en montagne et d’avoir le matériel adéquat et de savoir s’en servir.

Vous trouvrez dans cette section des informations sur les avalanches (lien vers la section  »Au pays des avalanches »), les bonnes pratiques à adopter lors d’un séjour en montagne (lien vers  »Sécurité hivernale en montagne ») et les techniques de Sauvetage autonome. Documents élaborés par Avalanche Québec

 

Ceci n’est qu’un résumé et ne remplace en rien une formation en avalanche ou des cours de secourisme en région éloignée.

SÉCURITÉ ET SAUVETAGE EN MONTAGNE

Avant de prendre la route et de sortir votre équipement, il est important de vous rappeler certaines consignes de sécurité et de sauvetage en montagne qui rendront votre expérience plus agréable.

En collaboration avec Avalanche Québec, la FQME vous présente une série de six capsules vidéo qui décortiquent les étapes à suivre pour minimiser les risques d’incident dans l’arrière-pays. Une bonne façon de vous rafraîchir la mémoire sur les points importants à ne pas oublier!

*Notez que ceci ne remplace en aucun cas les cours donnés par les organismes reconnus. Pour plus d’information FQME Ski et Avalanche Québec

Avec les précipitations de neige récentes aux quatre coins de la province, le Québec arbore son manteau blanc. Quoi de mieux pour commencer l’année 2019 que de préparer vos sorties hivernales en montagne?

Avant de prendre la route et de sortir votre équipement, il est important de vous rappeler certaines consignes de sécurité et de sauvetage en montagne qui rendront votre expérience plus agréable.

En collaboration avec Avalanche Québec, la FQME vous présente une série de six capsules vidéo qui décortiquent les étapes à suivre pour minimiser les risques d’incident dans l’arrière-pays. Une bonne façon de vous rafraîchir la mémoire sur les points importants à ne pas oublier!

*Notez que ceci ne remplace en aucun cas les cours donnés par les organismes reconnus. Pour plus d’information FQME Ski et Avalanche Québec

Consulter le blog en entier – LIEN

Épisode 1: L’ABC des avalanches. Comment reconnaître les pentes à risque et les éléments déclencheurs d’avalanche? Quels sont les dangers d’une avalanche?

Épisode 1 – ABC des avalanche 

Épisode 2: Dominic Boucher, directeur général d’Avalanche Québec, présente les étapes très importantes de la planification d’une sortie en montagne. « Une bonne planification nous permet de profiter au maximum de notre journée en toute sécurité et, surtout, avoir le meilleur ski possible! »

Épisode 2 – Planification d’une sortie en montagne

Épisode 3: Les fondements de base sur les déplacements sécuritaires en montagne. Cette capsule explique les précautions élémentaires à suivre pour minimiser les risques de vos déplacements en terrain avalancheux.

Épisode 3- Se déplacer en montagne

Épisode 4: Francis Meloche, d’Avalanche Québec, parle des essentiels à avoir sur soi lorsque vous allez dans l’arrière-pays.

Épisode 4- Équipement- Les essentiels

Épisode 5: Julie Leblanc, prévisionniste chez Avalanche Québec, explique les étapes à suivre pour une recherche autonome efficace d’une personne victime d’une avalanche

Épisode 5- Sauvetage autonome

Épisode 6: Le secouriste René-Martin Trudel explique les bases pour les premiers soins et l’évacuation dans le hors-piste. L’importance d’une formation spécialisée en secourisme en régions isolées est primordiale.

Épisode 6 – Premier soins et évacuation en ski de montagne

AU PAYS DES AVALANCHES

Une avalanche est une masse de neige limitée, mais qui peut être très importante, qui se met brutalement en mouvement et s’écoule sur une pente sous l’effet de son propre poids. La vitesse d’une avalanche doit être supérieure à 1 m/s (environ 4 km/h) par opposition à la reptation qui est aussi un déplacement gravitaire de neige mais extrêmement lent (de l’ordre de 1mm/jour), permanent (ou presque) et généralisé à l’ensemble du manteau neigeux.

On distingue deux types d’avalanches. Les avalanches à départ ponctuel impliquent de petites quantités de neige sans cohésion qui se déclenche à partir d’un point, dévale la pente et entraine la neige sur son passage. Pour leur part, les avalanches de plaque détachent en blocs et se mettent à glisser à partir d’une cassure linéaire (fracture) lorsqu’il existe une couche de neige fragile sous une plaque de neige compacte. Les fractures peuvent mesurer de quelques mètres à plus d’un kilomètre de longueur sur une dizaine de centimètres à plusieurs mètres d’épaisseur ce qui implique parfois des quantités de neige très importantes. Pour cette raison, les avalanches de plaques sont particulièrement dangereuses et nécessitent une attention particulière.

Les facteurs de déclenchement déterminent si une avalanche est naturelle (chute de neige, accumulations par le vent, hausse de température, pluie, chute de corniche ou de glace, tremblement de terre, etc.) ou déclenchée par l’homme (skieur, planchiste, randonneur, motoneigiste, machinerie, explosifs). Les avalanches déclenchées sont volontaires lorsqu’il s’agit d’activités de contrôle préventif, comme par exemple dans les stations de ski ou le long des routes ou involontaires lors d’avalanches accidentelles.

Environ 80 % des avalanches accidentelles sont déclenchées par les victimes elles-mêmes ou un membre de leur groupe.

La vitesse des avalanches varie grandement. Lors de la mise en mouvement, le glissement des blocs de neige sèche peut atteindre 40 km/h. En dévalant la pente, les avalanches de neige sèche atteignent des vitesses de 40 à 200 km/h et développement un aérosol formé de particules de neige en suspension. Des vitesses maximales de 350 km/h ont déjà été enregistrées au passage d’une paroi rocheuse verticale!!! Pour leur part, les avalanches de neige mouillée se limitent à des vitesses de 40 à 100 km/h mais peuvent surprendre par leur intensité et les dégâts causés. Dès qu’elles prennent de la vitesse, la plupart des avalanches de grande taille sont trop rapide pour être distancées par un skieur, planchiste ou motoneigiste.

Les avalanches varient en taille. Elles peuvent être presque sans danger pour une personne, mais peuvent aussi détruire un village entier. Toutefois, même une petite avalanche peut être dangereuse pour les excursionnistes en arrière-pays si les techniques de déplacement sécuritaire ne sont pas utilisées en montagne.

Au Canada, la classification se fait selon le potentiel de destruction de la masse de neige. Une avalanche de taille 1 est relativement sans danger pour une personne, alors qu’une avalanche de taille 2 peut ensevelir, blesser ou même tuer une personne. Les avalanches de taille 3 peut ensevelir ou détruire une voiture, endommager un camion, détruire une maison à charpente de bois. Quant aux avalanches de taille 4, elles peuvent détruire un wagon de train, un gros camion, plusieurs bâtiments ou une forêt d’environ 4 hectares. Finalement, les avalanches les plus puissantes qui sont dites de taille 5 et peuvent détruire un village entier ou une forêt d’environ 40 hectares (100 acres).

Toutes les avalanches ne se ressemblent pas. Les avalanches peuvent être réparties grossièrement en 8 catégories différentes selon leurs caractéristiques. Ces caractéristiques ont des conséquences directes sur les types de terrain à privilégier ou à éviter, ainsi que l’ampleur des avalanches.

Un couloir d’avalanche se compose toujours d’une zone de départ où la neige se met en mouvement, d’une zone d’écoulement où elle dévale la pente et d’une zone de dépôt où elle s’arrête que l’on peut parfois reconnaître de façon évidente et d’autres fois plus difficilement.
Les zones de départ se caractérisent par une inclinaison de 30º à 60º mais le plus souvent entre 30º et 45º, une orientation sous le vent permettant d’accumuler la neige soufflée sous la forme de corniches et plaques à vent, une exposition ou non au soleil et une altitude plus élevée où les chutes de neige sont plus importantes et les vents plus forts.
Les points de déclenchement fréquents se situent au niveau des convexités (zone de tension), des concavités (zone de compression), au-dessus d’un affleurement rocheux, autour des arbres, sous une corniche et au pied d’une barre rocheuse. Il est important de reconnaître ces endroits lors des déplacements en montagne afin de les éviter ou d’en minimiser le risque.
Les pièges naturels doivent également être identifiés et évités lors du choix d’itinéraires sécuritaires. Ils constituent en effet une caractéristique de terrain qui augmente le risque de blessures ou d’ensevelissement, ou qui permet difficilement d’échapper à une avalanche, comme par exemple les ravins, crevasses et parois rocheuses ainsi que les arbres et les grosses roches. Se faire prendre par une avalanche dans un piège naturel, ou y être transporté, peut réduire de façon considérable les probabilités de survie.
L’échelle d’exposition en terrain avalancheux, développée par Parcs Canada, permet de coter des itinéraires ou des secteurs sur la base des caractéristiques du terrain qui, contrairement à la stabilité de la neige, ne changent pas selon les conditions météo. Cette échelle, de plus en plus utilisée à travers le Canada et même ailleurs dans le Monde, détermine des cotes de terrains avalancheux Simple, Exigent et Complexe. Ces cotes disponibles pour la plupart des destinations les plus populaires au Canada recommandent également un niveau de compétences et d’expérience approprié pour chaque type de terrain.

Le manteau neigeux représente l’épaisseur totale de neige recouvrant le sol et se compose d’une superposition de couches de neige correspondant aux divers épisodes météorologiques (neige, vent, pluie) qui se succèdent tout au long de l’hiver. Les différentes couches, constituées de cristaux et de grains de neige, varient grandement au niveau de leur épaisseur (de quelques millimètres à plusieurs centimètres), de leur résistance (couches compactes et couches fragiles) et de leur adhérence entre elles.

Tout au long de l’hiver, le manteau neigeux subit de constantes modifications au niveau de son épaisseur en fonction des chutes de neige et du tassement ainsi qu’au niveau de la forme, dimension et adhésion des cristaux et grains de neige en raison des processus de métamorphisme présents dans le manteau neigeux. La température, le rayonnement solaire, le vent et la pluie sont également d’autres facteurs responsables de la formation des couches du manteau neigeux.

Finalement, le manteau neigeux présente une grande variabilité spatiale selon sa localisation géographique, l’altitude, l’orientation au vent et au soleil et les caractéristiques du terrain. Cette hétérogénéité du manteau neigeux dans l’espace est l’une des causes, non seulement des avalanches, mais aussi de la difficulté à en prévoir le déclenchement.

Le manteau neigeux n’est pas uniforme et peut présenter des variations significatives d’un endroit à l’autre (même à quelques mètres de distance). Il n’est donc pas facile de savoir si une observation réalisée à un endroit est représentative ou non d’une zone plus vaste.

Le danger d’avalanche réfère à l’existence du phénomène dans une région donnée alors que le risque d’avalanche implique l’exposition de personnes ou infrastructures au danger.
En ce sens, le triangle du risque d’avalanche rassemble les éléments nécessaires pour déterminer l’existence du risque, à savoir le terrain avalancheux, de la neige instable et des personnes ou installations menacées. En retirant l’un ou l’autre des éléments du triangle, le danger d’avalanche peut demeurer mais le risque est ainsi annulé.

L’échelle publique nord-américaine de risque d’avalanche utilisée dans les bulletins d’avalanche partout au Canada et aux États-Unis détermine cinq indices de risque allant de Faible, Modéré, Considérable, Élevé et Extrême. Pour chacun des indices, la probabilité de déclenchement des avalanches naturelles et par intervention humaine est décrite en plus de la taille et répartition prévue des avalanches et des consignes pour les déplacements en montagne. Avec une formation appropriée, une expérience pertinente, une bonne préparation de sortie et des comportements sécuritaires en montagne, elle contribue grandement à accroître la gestion des risques d’avalanche pour profiter jours après jours des pentes enneigées de l’arrière-pays.

SÉCURITÉ HIVERNALE EN MONTAGNE

Pour que la montagne en hiver demeure un terrain de jeu sécuritaire, Avalanche Québec ainsi que la FQME recommandent d’être préparé,
d’avoir l’équipement approprié et de savoir s’en servir, de s’informer avant de partir et d’adopter de bonnes pratiques en montagne.

En plus des différents cours d’avalanche pour les adeptes de plein air (cours en ligne, sauvetage autonome, CSA 1 et 2), être préparé implique de suivre des formations complémentaires notamment sur les déplacements en montagne, l’orientation (cartes, boussole et GPS) et le secourisme en régions isolées. Ces formations spécialisées à la montagne sont offertes par un certain nombre d’entreprises et instructeurs à travers le Québec. Avant de s’inscrire, il importe donc de bien vérifier les certifications, l’expérience et les plans de cours proposés afin de choisir la formation appropriée qui répond à vos attentes.

La planification d’une sortie en montagne constitue une étape essentielle à la gestion des risques d’avalanche et autres dangers présents dans l’arrière-pays. Elle permet de s’informer avant de partir et ainsi prendre une décision éclairée sur le choix de la destination en fonction des difficultés et risques de l’itinéraire, de l’expérience et des attentes des membres du groupe, de l’équipement disponible et bien sûr des conditions avalancheuses et météorologiques.
Une première phase de recherche consiste à obtenir toute l’information nécessaire pour identifier un ou des itinéraires appropriés pour le groupe. On consulte à cette étape le journal des activités offertes, des livres-guide, des articles dans des magazines, des cartes du territoire, Google Earth en plus du personnel à l’accueil ou des habitués du coin. On vérifie par la suite que cette destination correspond aux attentes des membres du groupe, à leur expérience et à leur capacité.

Une seconde phase de travail de préparation vise à documenter l’itinéraire choisi. Quel est le niveau de difficulté, la distance, le dénivelé et les possibilités de faire demi-tour? Quels sont les risques éventuels comme les pentes avalancheuses, les plans d’eau, la possibilité de se perdre et l’éloignement des secours en cas d’accident? À cette étape, un horaire et plan d’excursion doivent être établis en fonction des caractéristiques de l’itinéraire. Il faut également préparer l’équipement de groupe et individuel (premiers soins, sécurité en avalanche, communication, orientation, réparation, vêtements, eau et nourriture, etc.) et s’assurer de leur bon fonctionnement.

Une dernière phase de vérification s’effectue la veille ou le matin même du départ. Elle consiste à obtenir les prévisions récentes concernant la météo, les conditions de neige et les risques d’avalanche. À partir de ces informations, on confirme ou non la pertinence de l’itinéraire avec le planificateur d’excursion de l’Avaluator v2.0 et on partage le plan de route avec quelqu’un qui ne participe pas à la sortie et qui pourra avertir les secours si nécessaire. On nomme également un chef de groupe, habituellement la personne la plus habituée, qui sera en mesure de gérer des situations imprévues ou prendre des décisions critiques au besoin.

Après toutes ces étapes, vous êtes enfin prêts à partir!!! N’oubliez pas toutefois que la montagne en hiver constitue un environnement sauvage et non contrôlé. Même si la planification et la préparation ont été effectuées méticuleusement, il n’y a pas de garantie qu’aucune avalanche ne surviendra. Les bonnes habitudes de déplacement sont une mesure additionnelle afin de faire face aux difficultés rencontrées et minimiser l’exposition aux risques, et ce peu importe les conditions locales.

Voici quelques questions à se poser lors des déplacements en montagne :

1) Est-que que le terrain est propice aux avalanches ?
• Inclinaison : pente suffisante ?
• Orientation : pente exposée au vent, sous le vent, extrêmement ensoleillée ?
• Profil de pente : convexe, avec irrégularités ?
2) Est-ce que la neige est propices aux avalanches ?
• Plaque : existence, profondeur, distribution spatiale
• Cohésion de la plaque : couche fragile, zones fragiles
• Sensibilité au déclenchement : test de cisaillement, indice d’instabilité
3) Est-ce que la météo est favorable aux avalanches?
• Précipitation : type, quantité, intensité, surcharge
• Vent : transport de neige, vitesse et durée
• Température : au cours des tempêtes, effets sur le manteau neigeux
4) Est-ce que votre comportement aggrave les risques d’avalanches ?
• Attitude : caractère, motivation, objectif, tolérance au risque
• Équipement : communication, orientation, sécurité en avalanche, premiers soins
• Compétences techniques et physiques : déplacements, évaluation des risques

Sur le terrain, des choix judicieux d’itinéraires et une bonne gestion de groupe contribuent grandement à réduire l’exposition au risque d’avalanche. Pendant toute la randonnée, l’évaluation en continue des caractéristiques du terrain et des conditions d’avalanche avec l’aide de la carte Avaluator v2.0 permet de modifier au besoin les objectifs et l’itinéraire pour maintenir votre exposition au risque d’avalanche à un niveau acceptable.

Les habitudes décrites ci-dessous font partie des recommandations de PRUDENCE HABITUELLE et doivent compter parmi les précautions à prendre EN TOUT TEMPS :

• Employer des fixations avec un système de déclenchement rapide et automatique afin d’être en mesure de retirer facilement vos skis ou votre planche à neige;
• Retirer les dragonnes des poignets ainsi que les courroies de sécurité qui attachent les skis et la planche à neige au corps;
• Maximiser les déplacements sur des pentes de faible inclinaison, sur des pentes boisées et sur des crêtes;
• Ne vous laissez jamais coincer par le terrain – vous devez toujours pouvoir faire demi-tour ou opter pour un parcours plus sécuritaire;
• Ne circulez pas sur ou sous des corniches;
• Efforcez-vous de réduire votre exposition aux pièges naturels;
• Faites des tests et essais sur de petites pentes sûres pour vérifier les conditions de neige avant de vous approcher des grandes pentes;
• Soyez alerte aux signes de neige instable;
• Si vous devez traverser une zone de départ, demeurez aussi haut que possible sur la pente;
• Choisissez d’avance une voie de fuite au cas où vous déclencheriez une avalanche;
• Surveillez continuellement la motivation des membres du groupe ainsi que les paramètres psychologiques qui peuvent affecter le jugement.
De plus, une bonne gestion du groupe peut réduire de façon significative l’exposition aux risques d’avalanche :

• Inclure tous les membres du groupe dans la prise de décision;
• S’assurer que chacun sache quel est le plan;
• Désigner un chef et un serre-file;
• Maintenir un contact visuel et verbal entre le chef et le serre-file;
• Assurez un contact visuel et verbal avec la personne derrière vous;
• Regroupez-vous à intervalles réguliers et aux endroits de rassemblements préétablis;
• Regroupez-vous aux différentes intersections et aux croisées de chemins;
• Regroupez-vous lorsque des décisions à propos de l’itinéraire et de la sécurité sont nécessaires;
• Évitez les regroupements dans les endroits dangereux;
• Évitez les déplacements en amont ou en aval d’autres groupes;
• Ne partez ni seul, ni trop nombreux (groupe de 2 à 7);
• Transportez toujours vos équipements de sécurité en avalanche (DVA, sonde, pelle);
• Soyez attentifs à la présence d’autres groupes;
• Surveillez-vous ou ne passez qu’un par un à la montée comme à la descente;
• Demeurez aux endroits où la neige est la plus épaisse, en évitant les zones minces;
• En terrain boisé, skiez en équipe de deux et demeurez à portée de voix.

LE SAUVETAGE AUTONOME

Dans la plupart des cas, en raison du temps qu’il faut pour aller chercher des secours, les victimes ensevelies ont peu de chance d’être encore vivantes lorsque les sauveteurs arrivent sur les lieux. Par conséquent, le sauvetage autonome offre les meilleures chances de survie pour une victime ensevelie par une avalanche.
  • Déplacez-vous en lieu sûr pour assurer votre propre sécurité
  • Suivez la vicitme des yeux afin de prendre note du point de disparition
  • Restez calme et soyez méthodique
  • Appliquez les étapes de sauvetage autonome

Pour en savoir plus sur les techniques de recherche avec Détecteur de Victime d’Avalanche (DVA), de sondage et d’excavation, consulter la liste des cours offerts par le Centre canadien des avalanches.

Si vous voyez ou entendez une avalanche ou alors que vous sentez la neige se mettre en mouvement, criez AVALANCHE !
1) Fuyez en skiant vers l’extérieur de l’avalanche :
• Adoptez une position large des skis
• Déplacez-vous à un angle de 45 °en traversant la zone d’écoulement de l’avalanche
• Dirigez-vous vers une zone de terrain plus élevée ou accrochez-vous aux arbres

2) S’il est impossible de fuir :
• Retirez vos skis
• Débarrassez-vous de vos bâtons de ski
• Enlevez votre gros sac à dos d’expédition (55 litres et plus)
• Gardez votre petit sac d’excursion (55 litres et moins)

3) Si vous êtes emportés par l’avalanche:
• Nagez comme dans une rivière en adoptant une position sur le dos et en gardant les pieds devant afin de repousser les obstacles
• Protégez vos voies respiratoires en balayant la neige de votre visage avec vos mains et créez une poche d’air
• Luttez pour demeurer à la surface de la neige et déployez vos bras lorsque l’avalanche ralentit
• Restez calme

A garder sur vous : sauvetage autonome (fichier pdf)

Informations tirées du site internet de Avalanche Québec 

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